Voyage. En Australie, l’île Lady Elliot est à la pointe de l’écotourisme

Traveller (Sydney, Melbourne)
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Cette toute petite île de la Grande Barrière de corail comporte un complexe hôtelier qui se veut un modèle de tourisme durable. Le lieu, autrefois dévolu à la récolte du guano, a bien changé depuis le XIXe siècle.

Lorsqu’on nage avec masque et tuba aux côtés de grandes tortues de mer, on oublie que cette petite île était un haut lieu de l’exploitation du guano, quand l’Australie était encore une colonie britannique. Traveller résume en ces termes la transformation de l’île Lady Elliot, environ 80 kilomètres au large de la côte est du pays : “Comment un ancien site de ramassage d’excréments est devenu un paradis pour Australiens !”

On accède à ce bout de terre (800 mètres de diamètre) par avion, grâce à une petite piste d’atterrissage. Un complexe hôtelier, d’une capacité de 150 personnes, permet de profiter à plein de la situation géographique idéale, souligne le site australien :

Il se trouve à l’extrémité sud de la Grande Barrière de corail, sur un véritable atoll corallien, contrairement à la plupart des stations balnéaires, qui se trouvent sur des îles continentales [plus proches de la côte]. Il doit son existence même au développement des coraux et aux oiseaux venus nicher sur place. En effet, à cette extrémité de la Grande Barrière, les récifs de corail sont magnifiques, et la population d’oiseaux (en particulier celle des noddis) brille par son abondance.”

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Une réhabilitation plusieurs fois primée

Néanmoins, Lady Elliot revient de loin. Dans les années 1870, il s’agissait d’une mine de guano – les déjections d’oiseaux séchées étaient expédiées en Australie et en Nouvelle-Zélande pour servir de fertilisant. L’activité intensive a profondément endommagé l’

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