Violences au Capitole. L’étau se resserre autour des Proud Boys

Courrier international (Paris)
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Le groupuscule d’extrême droite des Proud Boys, dont six membres ont d’ores et déjà été inculpés pour leur participation à l’assaut du 6 janvier, se retrouve au cœur de l’enquête sur les violences commises au Capitole, à Washington.

Les Proud Boys sont plus que jamais dans le collimateur du FBI, alors que “les enquêteurs tentent de déterminer à quel point ce groupuscule d’extrême droite avait planifié l’assaut sur le Capitole du 6 janvier dernier”, souligne le New York Times.

Au moins six membres de l’organisation “ont été inculpés pour leur participation aux émeutes”, dont l’un de ses leaders, Joseph Biggs, un “vétéran de l’armée de terre qui a été vu menant une centaine d’hommes du meeting de Donald Trump, devant la Maison-Blanche, jusqu’au Capitole”, poursuit le journal.

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Le groupuscule d’extrême droite des Proud Boys, qui s’est notamment fait connaître en faisant le coup de poing contre des militants antifas et d’extrême gauche dans diverses régions des États-Unis, “est l’une des organisations militantes pro-Trump parmi les plus actives et violentes du pays”, rappelle le New York Times.

Avec la milice des Oath Keepers [littéralement “les Gardiens du serment”, composée notamment d’anciens militaires], les Proud Boys sont l’un des groupes extrémistes qui comptaient “le plus de membres sur le terrain lors de l’incursion dans le bâtiment du Congrès américain”.

Vidéo à charge

Le Wall Street Journal publie, pour sa part, sur son site

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