Vidéo. Pour éviter d’être filmés, des policiers américains diffusent de la musique sous copyright

Courrier international (Paris)
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En Californie, plusieurs vidéos montrent des policiers, téléphone portable à la main, en train de passer des morceaux non libres de droits lorsqu’ils sont filmés par des citoyens, un procédé qui viserait à empêcher la diffusion de ces images sur les réseaux sociaux. Ces récents extraits mettent en lumière le droit d’auteur, parfois utilisé à mauvais escient.

Le 6 février, l’activiste américain Sennett Devermont a publié sur son compte Instagram – dont le credo est “Toujours filmer la police” – une vidéo enregistrée au commissariat de Beverly Hills, en Californie. Après avoir reçu une contravention qu’il jugeait injuste, il s’est rendu dans ce commissariat pour réclamer les images de la caméra d’intervention du policier, en vertu du Freedom of Information Act, une loi américaine sur la transparence permettant aux citoyens d’avoir accès à certains documents administratifs.

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Alors que le militant filme en direct sa discussion avec un policier, ce dernier demande combien de personnes regardent le live, puis sort son téléphone et lance le morceau Santeria, du groupe de musique californien Sublime. L’homme, identifié comme étant le sergent Bill Fair, “augmente le volume” et “reste silencieux pendant près d’une minute” tandis que la musique se poursuit, relate Vice.

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