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Victime d'un sabotage, le maire de Marcq-en-Barœul dénonce « la lâcheté » de ses agresseurs

"Les maires sont à portée de bises et de claques… » Depuis le sabotage dont il a été victime, Bernard Gérard, maire de Marcq-en-Barœul et président des maires du Nord, essaye de comprendre l’agression dont il a été victime, en vain. Pour lui, la hausse des violences contre les élus est incompréhensible.

« Dans les petites communes, les maires font tourner le village avec des petits bouts de ficelle et beaucoup de dévouement. En tant qu’élus, nous sommes là pour faire rayonner l’harmonie et le vivre ensemble dans les villages… Et pourtant, nous sommes de plus en plus victimes d’agressions. C’est incompréhensible », se désole-t-il auprès de Paris Match.

« Ça fait froid dans le dos ! »

Vendredi 5 janvier, lorsque sa compagne a voulu faire démarrer leur véhicule après une semaine de vacances, un voyant rouge est apparu : « Panne de freinage ». Bernard Gérard a alors emmené la voiture au garage et découvert que les câbles de son système d’antiblocage des roues (ABS) avaient été sectionnés. « L’expert a mis en évidence des traces de pince. C’était donc un acte intentionnel, précise le premier édile. Ça fait froid dans le dos ! Ma femme était très choquée. »

Alors, après avoir pris un temps de réflexion, Bernard Gérard et sa femme ont décidé de porter plainte « pour que ces faits ne soient pas cachés et que la personne derrière prenne conscience de ce qu’elle a fait ». Et depuis, le maire a reçu « des centaines de messages ». « Il y avait énormément de petits mots de soutien,...


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