Verbatim. À l’ONU, “coup de sang” du Premier ministre malien contre la France

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Dans un discours critique à l’égard de l’armée française, Choguel Maïga a tracé les contours d’une réorganisation de la lutte antiterroriste au Mali, le jour où le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, confirmait la prise de contact entre des mercenaires russes et le gouvernement de transition malien.

<![CDATA[/* ><!]]>*/ La nouvelle situation née de la fin de l’opération Barkhane, plaçant le Mali devant le fait accompli et l’exposant à une espèce d’abandon en plein vol, nous conduit à explorer les voies et moyens pour mieux assurer la sécurité de manière autonome ou avec d’autres partenaires, de manière à combler le vide que ne manquera pas de créer la fermeture de certaines emprises de Barkhane dans le nord de notre pays.

Choguel Kokalla Maïga Premier ministre malien

La rumeur d’un accord entre les mercenaires russes du groupe Wagner et le gouvernement malien circulait depuis plusieurs jours. Elle avait déjà provoqué une confrontation diplomatique entre le Mali et la France, alliée de la lutte antiterroriste au Sahel présente dans le pays depuis 2013. Le discours du Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, prononcé à la tribune de l’ONU le samedi 25 septembre, n’apaisera pas les tensions et confirme “le désamour Paris-Bamako”, remarque

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