Vaccination : La fin du calvaire pour les patients atteints de la maladie de l’homme de pierre

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“Tous vaccinés, tous protégés”. Depuis plusieurs mois, les campagnes de communication et les mesures pour pousser les derniers récalcitrants vers les centres de vaccination s’intensifient. Impossible d’accéder aux restaurants et autres lieux de culture sans présenter un passeport vaccinal. Alors il y a ceux qui se sont résignés à prendre rendez-vous, ceux qui résistent en prônant leur droit à la liberté ou qui craignent les effets secondaires et ceux que l’on entend moins… Ceux qui ne sont pas compris dans le “tous” et qui ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales.

Ce cas de figure avait pourtant été initialement prévu par le gouvernement. Dans un décret du 7 août, la Haute Autorité de Santé détaille une liste des cas d’impasses vaccinales. Mais pour l’instant, seules les personnes qui présentent un antécédent d’allergie à un des composants du vaccin, une réaction anaphylactique au moins de grade 2, qui ont développé un syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique post-Covid ou un effet indésirable d’intensité sévère après la première dose sont exemptés de vaccin. 

Un cas non reconnu

Carla Vergellati n’entre pas dans les cases prévues par le décret. Pourtant, sa maladie, la fibrodysplasie ossifiante progressive, FOP, plus communément appelée la maladie de l’homme de pierre, l’empêche de recevoir une première dose. Sa pathologie, qui touche une centaine de personnes en France, affecte les muscles, les tendons et les tissus mous. Le moindre choc traumati...


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