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Très étrange : les lombrics de Tchernobyl ne sont pas radioactifs

Dans une récente étude publiée dans la revue spécialisée Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des chercheurs ont étudié une espèce de vers microscopiques vivant à Tchernobyl. Pendant près de quarante ans, les spécimens de cette espèce ont donc été exposés à de très fortes radiations. Mais, à la grande surprise des scientifiques, les animaux observés ne portaient aucun signe de dommages génétiques causés par l’exposition. Une analyse surprenante puisque l’être humain a rapidement fui la zone et que d’autres espèces animales ont subi des transformations physiques et génétiques à cause de la toxicité de l’environnement. "Le changement environnemental soudain a-t-il sélectionné des espèces, ou même des individus au sein d'une espèce, qui sont naturellement plus résistants aux rayonnements ionisants ?" s’interroge Sophia Tintori, autrice principale de l’étude.

Pour en savoir plus sur le sujet, les scientifiques ont analysé l’ADN de nématodes (Oscheius tipulae), qui sont des vers ronds microscopiques. "Ces vers vivent partout et rapidement, ce qui leur permet de traverser des dizaines de générations d'évolution alors qu'un vertébré typique en est encore à enfiler ses chaussures", indique Matthew Rockman, auteur correspondant de l’étude. Équipés d’uniformes et de compteurs Geiger, les chercheurs ont récolté plusieurs centaines de vers exposés à des niveaux de radiation différents avant de les transporter à l'université de New York, de les congeler puis de les étudier. (...)

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