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"Tiens, voilà le concert des vagins !" : Roselyne Bachelot raconte la misogynie ambiante lors de ses débuts en politique

Ce dimanche 28 janvier 2024, Frédéric Lopez reçoit Sonia Rolland, Ibrahim Maalouf et Roselyne Bachelot dans Un dimanche à la campagne sur France 2. L'ex-ministre a raconté avoir fait ses débuts de manière originale dans la politique, milieu dans lequel elle s'est lancé à l'âge de 30 ans, alors qu'elle commençait à exercer le métier de pharmacienne. Son père, qui a était député, lui avait demander de se présenter dans un endroit où elle n'aurait aucune chance, pensant qu'elle perdrait et qu'il ne serait pas accusé de l'avoir pistonnée. Elle est alors la seule à oser se présenter dans un canton où un concurrent socialiste, ancien résistant, est considéré comme imbattable. Roselyne Bachelot partait cependant déterminée : "Les seules batailles qu'on est sûr de perdre sont celles que l'on ne livre pas". Contre toute attente, elle a remporté l'élection avec 58% des voix. Mais étant une femme, son mérite ne lui a pas été attribué par ses confrères. "Le soir, quand j'arrive à la préfecture, le patron de la droite me dit : 'si on avait pensé que c'était possible (de gagner), on aurait envoyé un homme'", a raconté Roselyne Bachelot.

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Lorsqu'elle a intégré le conseil général, le président de séance a présenté les conseillers généraux comme le voulait la tradition. "J'entendais mes quatre collègues présentés par leur titre, leur parcours professionnel, associatif...", se souvient l'ancienne ministre, qui a déchanté quand est venu son tour. Le président a alors lancé, pour conclure le tour de table : "Et madame Bachelot, dont chacun connaît le charmant sourire". "C'est tout ce à quoi j'ai eu droit. Ça vaut toutefois mieux que ce qu'il m'a salué quand je suis montée pour la première fois à la tribune de l'Assemblée Nationale, où j'ai ent...

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