Tendance. Aux États-Unis, les petites villes veulent séduire les nomades numériques

Courrier Expat (Paris)
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Des villes américaines cherchent à favoriser la formation de communautés de professionnels adeptes du travail à distance.

San Francisco n’est plus tout à fait la capitale mondiale des start-up. Certes, le siège d’Apple en forme de soucoupe volante n’est pas prêt de s’envoler et Google n’en finit pas d’agrandir ses bureaux à San José. Mais dans la région de la Baie de nombreux travailleurs de la tech ont déjà fait leurs valises, rapporte The New York Times :

Leur loyer était astronomique, ils payaient beaucoup d’impôts et leurs voisins ne les aimaient pas… S’ils vivaient à San Francisco, il leur fallait une heure de transport pour rejoindre leur bureau chez Apple, Google ou Facebook. Et si leur bureau était en ville, c’était dans un quartier où la délinquance et la drogue étaient trop présentes et où le café coûtait 5 dollars. Ils ont fui vers des villes tropicales, des régions où la vie est moins chère ou des États où ils ne paieront pas d’impôt sur le revenu.”

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Destination numéro un : Austin, au Texas

À San Francisco les loyers ont baissé de 27 % par rapport à l’année dernière et le taux de vacance des bureaux a grimpé à 16,7 % – une première depuis dix ans. Twitter, Yelp, Airbnb et Dropbox tentent de sous-louer des locaux et Pinterest a renoncé à en aménager de nouveaux – en acceptant au passage de débourser 90 millions de dollars pour résilier le bail signé en vue de son projet d’extension.

Destination numéro un des transfuges de la baie de San Francisco : Austin, au Texas. “Dell, le géant de l’informatique, a son siège à proximité, l’université du Texas est l’une des meilleures universités publiques du pays et la scène musicale d’

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