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Principale menacée au couteau à Dijon : le collégien mis en examen et placé en détention provisoire

Le mineur, « décrit comme difficile » mais qui ne présente des antécédents judiciaires que « pour des faits de dégradations volontaires », n'a « jamais contesté les faits » lors de sa garde à vue, qui a débuté vendredi.   - Credit:Vincent Lindeneher / MAXPPP / PHOTOPQR/LE BIEN PUBLIC/MAXPPP
Le mineur, « décrit comme difficile » mais qui ne présente des antécédents judiciaires que « pour des faits de dégradations volontaires », n'a « jamais contesté les faits » lors de sa garde à vue, qui a débuté vendredi. - Credit:Vincent Lindeneher / MAXPPP / PHOTOPQR/LE BIEN PUBLIC/MAXPPP

L'adolescent qui a menacé avec un couteau la principale d'un collège près de Dijon (Côte-d'Or) a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche 17 mars dans la soirée, a annoncé le parquet de Dijon.

« Le mineur mis en cause a été mis en examen pour l'intégralité des infractions reprochées et placé en détention provisoire », a déclaré dans un communiqué le procureur Olivier Caracotch. L'élève, âgé de 15 ans, était accusé de « tentative d'homicide volontaire sur un enseignant, personne chargée de mission de service public, violences volontaires avec arme dans un établissement scolaire et sur personnes chargées d'une mission de service public, menaces de crime ou délit contre les personnes sur enseignant ou membre des personnels travaillant dans les établissements d'enseignement scolaire, intrusion dans un établissement scolaire avec arme », selon le parquet de Dijon.

Le mineur, « décrit comme difficile » mais qui ne présente des antécédents judiciaires que « pour des faits de dégradations volontaires », n'a « jamais contesté les faits » lors de sa garde à vue, qui a débuté vendredi. Il a « toutefois donné deux explications très différentes », a expliqué le procureur de la République, Olivier Caracotch.

Deux versions

Le jeune homme a d'abord indiqué qu'il avait voulu « planter » sa professeure d'anglais, cours dont il avait été exclu, avant de se raviser car, a-t-il dit, c'était « trop grave ». Il a alors dit avoir décidé de la prendre en otage, ment [...] Lire la suite