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Nicky Larson : pourquoi les puristes crient à la trahison

Ryo Saeba - Nicky Larson en VF : détective privé surpuissant et coureur de jupons impénitent dans Nicky Larson - City Hunter : Angel Dust, en salle depuis le 24 janvier.  - Credit:Starinvest Films
Ryo Saeba - Nicky Larson en VF : détective privé surpuissant et coureur de jupons impénitent dans Nicky Larson - City Hunter : Angel Dust, en salle depuis le 24 janvier. - Credit:Starinvest Films

Avertissement : l'auteur de ces lignes a bel et bien vu Nicky Larson – City Hunter : Angel Dust, de Kazuyoshi Takeuchi et Kenji Kodama (en salle depuis hier), sans avoir lu la moindre page du manga. Ni même vu un seul épisode de la série animée dérivée, découverte en France dans une VF devenue culte, par les jeunes téléspectateurs du cultissime Club Dorothée entre 1990 et 1995 sur TF1. En clair : votre serviteur s'est confronté au mythe l'esprit candide et sans filtre, tel un samouraï sans sabre ni armure. Et il a trouvé le résultat plutôt brouillon, souvent débile, mais aussi amusant et distrayant.

Dans ce curieux film de japanimation situé quelque part entre la grosse pochade grivoise et le ténébreux thriller d'action, nous suivons à Tokyo l'enquête du détective privé à la super force Ryō Saeba (alias Nicky Larson en VF), flanqué de sa partenaire en mode « je t'aime moi non plus » Laura et de ses amis restaurateurs, Mammouth et Hélène. Une belle inconnue se sentant menacée, nommée Angie, sollicite l'aide de Nicky… Elle est en fait impliquée dans une machination visant à éliminer Larson et dont l'organisation – ourdie par le redoutable Pégase Rouge – est en lien direct avec un passé des plus obscurs.

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