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NBA: Wembanyama "s'est senti plus à l'aise avec son corps" lors de son deuxième match de Summer League

NBA: Wembanyama "s'est senti plus à l'aise avec son corps" lors de son deuxième match de Summer League

Il a rassuré tout le monde. Après une première rencontre mitigée il y a trois jours (9 points, 8 rebond à 2/13 au tir), Victor Wembanyama s’est montré nettement plus à son avantage dans la nuit de dimanche à lundi pour sa deuxième apparition sous le maillot des San Antonio Spurs à la Summer League de Las Vegas.

Face aux Portland Trail Blazers de son compatriote Rayan Rupert (6 pts, 2 rebond, 2 interceptions en 12 minutes), l’ancien joueur de Boulogne-Levallois va montré toute l’étendue de sa panoplie au public du Thomas & Mack Center, presque aussi plein à craquer que dans la nuit de vendredi à samedi pour ses grands débuts. En 27 minutes, "Wemby" a compilé 27 pts, 12 rebonds et trois contres à 9/14 au shoot.

"C’est juste que je me suis senti plus à l’aise avec moi-même et avec mon corps sur le terrain, a commenté le Français à la fin de la rencontre en faisant le parallèle avec sa grande première il y a trois jours. Je n’avais eu que deux entraînements et un match, et je commençais à peine à me mettre en route."

"Je suis la cible de beaucoup de fautes, mais ça reste moins physique qu'en France"

Même si la victoire est presque secondaire en Summer League, l’objectif étant avant tout de voir les jeunes recrues à l'œuvre, Wembanyama a tout de même regretté le score final de cette deuxième rencontre, perdue 85-80 par les Spurs. "Je crois que j'aurais pu faire plus pour aider mon équipe à gagner ce match, on doit continuer à apprendre, a-t-il déploré. On n'a pas joué à notre meilleur niveau pendant trois quart-temps mais dans le quatrième on a vraiment dominé, ça montre la vraie personnalité de l'équipe."

En deux rencontres de Summer League, celui qui était sur le parquet du Court central de Roland-Garros en finale du championnat de France contre Monaco il y a encore trois semaines et demie a pu se rendre compte des différences entre la ligue nord-américaine et la Betclic Elite.

"Tout d’abord, il y a plus d’espaces et ça va plus vite. Je suis la cible de beaucoup de fautes, mais ça reste moins physique qu'en France, a confié Wembanyama, qui s’est présenté en conférence de presse avec un pansement sur la joue après avoir été griffé pendant le match. Pour moi, l'important était de prendre mes marques ce soir, que ce soit mes repères sur le terrain ou dans mon corps." Sur ce point, la mission est vraisemblablement accomplie.

Article original publié sur RMC Sport