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Journée internationale des droits des femmes : l’islamisme est la principale menace qui pèse sur l’émancipation féminine

Depuis le retour des talibans, en 2021, le recul de l'éducation des femmes est particulièrement spectaculaire en Afghanistan.   - Credit:Ebrahim Noroozi/AP/SIPA / SIPA / Ebrahim Noroozi/AP/SIPA
Depuis le retour des talibans, en 2021, le recul de l'éducation des femmes est particulièrement spectaculaire en Afghanistan. - Credit:Ebrahim Noroozi/AP/SIPA / SIPA / Ebrahim Noroozi/AP/SIPA

Depuis un siècle, la condition féminine a connu des avancées déterminantes qui permettent aux femmes de France de mener aujourd'hui des vies bien différentes de celles de leurs aînées. S'il demeure tant à accomplir encore, nous pouvons être légitimement fiers de tout ce qui a déjà été accompli.

Sur ce long chemin de la libération des femmes, notre famille politique a toujours assumé sa part de responsabilité et de progrès. N'oublions pas, tout d'abord, que c'est le Général de Gaulle qui, brisant les réticences accumulées sous la Troisième République, permit aux femmes d'obtenir le droit de vote, en 1944.

N'oublions pas la loi Veil autorisant l'IVG, si courageusement portée par Simone Veil, sous l'autorité du président Giscard d'Estaing et du Premier ministre Jacques Chirac.

N'oublions pas non plus la loi Neuwirth, la loi de 2010, instaurant l'ordonnance de protection pour les victimes de violences conjugales, ou la loi Coppé-Zimmerman, fixant des quotas de femmes au sein des conseils d'administration, rendue possible par la révision constitutionnelle de 2008.

Et n'oublions pas que c'est encore la droite qui, en 1965, sous le gouvernement Pompidou, a permis aux femmes de jouir de la liberté de leur travail et des fruits de celui-ci.

La cause des femmes, un combat qui exige l'unanimité

La cause des femmes est de ces combats qui exigent l'unanimité et les avancées obtenues par la droite en sont l'exemple. Elles ont souvent été acquises dans un esprit transpartisan [...] Lire la suite