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Après la Constitution, Macron veut inscrire l’IVG dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE

Dernière étape de l’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution, la cérémonie du scellement s’est déroulée ce vendredi devant le ministère de la Justice.

Emmanuel Macron, juste après le scellement de la Constitution, place Vendôme à Paris, le 8 mars 2024.  - Credit:Gonzalo Fuentes/Reuters
Emmanuel Macron, juste après le scellement de la Constitution, place Vendôme à Paris, le 8 mars 2024. - Credit:Gonzalo Fuentes/Reuters

Un temps symbolique mais fort. L'inscription de la liberté de recourir à l'IVG dans la Constitution s'est déroulée ce vendredi 8 mars à Paris, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Cette cérémonie de scellement s'est tenue devant le ministère de la Justice, où Éric Dupond-Moretti a apposé le sceau de la République sur le précieux texte, faisant ainsi honneur à son titre de garde des Sceaux.

En présence du président Emmanuel Macron, il a solennellement actionné la presse de 1810, sortie expressément de son bureau, dans un grand silence. De longs applaudissements des invités et de quelques centaines de personnes venues assister à cette cérémonie sur la place Vendôme à Paris.

Emmanuel Macron salue « un long combat pour la liberté »

Le président de la République a ensuite pris la parole pour saluer ce moment historique. « Le sceau de la République scelle en ce jour un long combat pour la liberté », a-t-il déclaré au début de son discours avant de préciser « un combat fait de larmes, de drames, de destins brisés ».

Dans son discours, le chef de l'État a également annoncé qu'il souhaitait inscrire l'IVG dans la Charte des droits fondamentaux de l'UE, où « plus rien n'est acquis ». « Au-delà de l'Europe, nous nous battrons pour que ce droit devienne universel et effectif [...]

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VIDÉO - IVG dans la Constitution : revivez la cérémonie du scellement