Publicité

Bagarre lors d'une virée nocturne: Giovanni Habel-Küffner bientôt fixé sur son avenir au Stade Français

Giovanni Habel-Küffner sera-t-il encore un joueur du Stade Français à la fin de cette semaine? Le troisième ligne de 28 ans, qui a disputé six des neuf premiers matchs du club parisien cette saison, a deux rendez-vous déterminants. Ce mardi matin, il est convoqué par son directeur général Thomas Lombard. Selon les informations de RMC Sport, son avenir contractuel à Paris sera sur la table.

Le Samoan devra entendre ce que le patron du Stade Français a à lui dire après les débordements lors d'une soirée avec des coéquipiers et deux membres du staff parisien. Une sortie non autorisée après la lourde défaite des soldats roses à Pau (30-6), samedi 25 novembre, lors de laquelle les esprits se sont échauffés. Une altercation aurait opposé Giovanni Habel-Küffner à un analyste vidéo de la Section paloise. Le Parisien aurait alors mis sa main à la figure du Palois.

"Il faut respecter le droit du travail"

Le joueur aura aussi l'occasion de donner sa version des faits à Thomas Lombard, même si des explications avec le staff du Stade Français ont déjà eu lieu au cours de la semaine dernière. Il patientera ensuite 48 heures, jusqu'au jeudi 7 décembre, pour connaître la sanction décidée par le club. Du côté de la direction parisienne, c'est silence-radio pour l'instant.

"Il faut respecter le droit du travail", se contente-t-on de nous dire.

Du côté de Giovanni Habel-Küffner, on attend discrètement la convocation. "Il ne préfère pas prendre la parole, il ne veut pas trop en dire", explique-t-on dans son entourage. Mais le troisième ligne, qui est sous contrat avec le Stade Français jusqu'en juin 2025 est soutenu par son vestiaire.

"Il a reçu des messages de soutien de tous ses coéquipiers", nous confie-t-on.

Giovanni Habel-Küffner n'en est pas à sa première controverse. En décembre 2018, alors qu'il était à la Section paloise, une altercation avait éclaté lors d'une soirée arrosée entre le joueur et les voisins de l'un de ses amis à Billère, au nord de Pau. Le Palois avait dû être placé en cellule de dégrisement après son arrestation tendue par la police. Il avait reconnu les faits et avait été condamné à deux mois de prison avec sursis et 1000 euros d'amende.

Article original publié sur RMC Sport