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Amélie Oudéa-Castéra refuse d’être « le symbole d’une caste privilégiée à combattre »

La ministre de l'Éducation nationale et des Sports Amélie Oudéa-Castéra a reçu le soutien du monde du sport.  - Credit:JEANNE ACCORSINI/SIPA / SIPA / JEANNE ACCORSINI/SIPA
La ministre de l'Éducation nationale et des Sports Amélie Oudéa-Castéra a reçu le soutien du monde du sport. - Credit:JEANNE ACCORSINI/SIPA / SIPA / JEANNE ACCORSINI/SIPA

Après deux semaines de polémique, et avant le lancement d'une grève des enseignants, Amélie Oudéa-Castéra se défend. La ministre de l'Éducation et des Sports a profité, mardi 30 janvier, des vœux du comité olympique français (CNOSF) pour s'exprimer sur les accusations dont elle fait l'objet depuis ses propos sur l'école publique et les révélations autour de la scolarisation de ses enfants dans le privé.

« Même au sein du Parlement, on voudrait faire de moi le symbole d'une caste privilégiée à combattre, à abattre », a déploré la ministre face à un parterre de présidents de fédérations sportives, d'associations, d'élus, et de tout l'écosystème olympique français.

À LIRE AUSSI Programmes, financement, cours de religion : comment fonctionnent les établissements privés ? Et de poursuivre, au sujet de la mise en avant par la presse de ses liens familiaux avec les Duhamel, qui occupent une place prépondérante dans les médias français. Le symbole d'une reproduction sociale, selon notamment Mediapart : « La seule chose que j'ai héritée de ma famille, c'est l'amour du travail bien fait, du goût de l'effort, la passion du mérite. »

« Je ne suis pas sûre d'arriver à me pardonner »

Applaudie, Amélie Oudéa-Castéra est aussi revenue sur les autres reproches qui lui sont adressés, comme les « paquets d'heures pas remplacées » à l'école publique Littré brandies comme justification pour le choix du privé pour ses enfants, qu'elle juge elle-même « maladroite ».

Une affirmation [...] Lire la suite