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Alain Dorval : comment le légendaire doubleur de Stallone a marqué toute une génération

 - Credit:ARNAUD DUMONTIER / MAXPPP / PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPP
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Les visages familiers de la saga Rocky ne sont pas les seuls à nous dire adieu ces derniers temps. Voilà que sa voix française s'éteint à son tour. Déjà sonnés par les disparitions récentes de Burt Young (alias à l'écran l'ineffable Paulie, le frangin d'Adrian) et de Carl Weathers (le puissant Apollo Creed), nous voilà KO debout après l'annonce, ce mardi 13 février, du dernier soupir d'Alain Dorval. De son vrai nom Alain Bergé, père de l'actuelle ministre de l'Égalité des femmes et des hommes Aurore Bergé, le comédien doubleur attitré de Sylvester Stallone (dans 48 films) depuis 1976 nous quitte, emporté par un cancer, à l'âge de 77 ans.

Les enfants de l'ère des VHS, encore eux, ont grandi encerclés de productions américaines faisant appel au timbre grave râpé au gravier de cet ancien du Cours Simon et du Conservatoire d'art dramatique de Paris. Avant même qu'un magnétoscope ne trône dans le salon familial, à l'aube des années 1980, beaucoup d'entre nous virent leurs tympans foudroyés au cinéma par la tessiture virile et ombrageuse du seigneur Dorval. Pour l'auteur de ces lignes, c'était dans Rocky III, l'œil du tigre, troisième volet des exploits de notre champion, sorti en janvier 1983 dans les salles françaises.

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