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Sodebo Ultim 3 : 24 heures sur le bateau volant de Thomas Coville

"On se traîne un peu, non ?" Qui est le plaisantin qui a lancé cette phrase ? Un coup d'œil au "speedomètre", l’indicateur de vitesse, révèle que le grand voilier file à 20 nœuds, soit presque 40 kilomètres/heure. N’importe quel marin de plaisance est déjà content d’atteindre une telle allure. À 20 nœuds, il faut élever la voix pour se faire entendre, les cheveux volent en tous sens, le vent fouette le visage. Mais pour le trimaran de course, c’est juste une entrée en matière. Soudain, les trois coques s’élèvent au-dessus de la surface. Libéré de la résistance exercée par la mer, le bateau est propulsé en avant. On a la sensation d’une main géante plaquée dans notre dos qui nous pousserait en avant. Le speedomètre s’affole : 25, 30, 35 nœuds… La vitesse se stabilise à 41 nœuds. Le voilier fonce à près de 76 kilomètres/heure, dressé sur ses foils. En plongeant dans l’eau, ces appendices ressemblant à des ailerons recourbés permettent au bateau d’en sortir. Le bruit du vent et leur sifflement dans l’air deviennent assourdissants.

Plus question de rester sur le pont : tout le monde se réfugie à l’intérieur du voilier. Seul le barreur est contraint de laisser émerger sa tête à l’extérieur pour voir la route, derrière l’abri sommaire d’un pare-brise. Le barreur, c’est Thomas Coville. Ce skippeur breton de 55 ans a derrière lui une longue carrière : huit tours du monde, six Routes du Rhum, vainqueur de la Transat Jacques-Vabre en 2017… En ce mois d’avril 2023, lui et son équipage s’entraînent (...)

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