Sexe : le Kamasutra revisité, 5 positions pour prendre son pied

@Petite Bohème

Pendant la période du confinement, nous avons testé toutes sortes de distractions dans l'optique de passer nos journées sans nous ennuyer. À travers ce confinement, nous avons compris la nécessité du lien, de l'amour et éventuellement du sexe. On en avait grand besoin. Parlant de sexe, selon une étude réalisée par Khoros, citée par Forbes, les échanges de photos dénudées augmentent, comme les tweets qui parlent de sexe ou l’usage des émojis pêche et aubergine. Le consentement reste cependant au cœur d’une sexualité épanouie, virtuelle ou pas : le confinement a entraîné une accélération conséquente du revenge porn, qui consiste en la diffusion, sans leur consentement, de photos à caractère sexuel de femmes, souvent mineures.

Passé ce préambule, “le confinement a été l’occasion de s’interroger sur sa sexualité, » concède Lucile Bellan. En fait, note l’experte en relations sentimentales et sexuelles qui avoue recevoir beaucoup plus de témoignages depuis la mise en place de la quarantaine, mi-mars, le stress lié à la situation peut avoir deux effets opposés : certain.e.s deviennent sexuellement hyperactifs, quand d’autres s’éteignent complètement, a fortiori lorsque le quotidien prend toute la place. Dans ce cas, pas question de subir des injonctions supplémentaires !”

“Pour celles et ceux qui ont le temps, reprend-elle, cela peut être un moment génial, que l’on soit ensemble ou séparé.” Le temps de s’écrire, des sms érotiques ou de longs mails enflammés, le temps de prendre des photos, (...)

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