Seulement deux minutes sur les réseaux sociaux peuvent nuire à votre bonheur

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Les chercheurs ont découvert que seulement deux minutes de mauvaises nouvelles étaient suffisantes pour avoir un impact négatif (Getty Images/iStockphoto).

Des chercheurs ont constaté une réduction du bonheur quand les utilisateurs des réseaux sociaux voyaient défiler des mauvaises nouvelles liées au Covid-19 sur leurs écrans.

Enchaîner les vidéos sur YouTube, scroller sur Twitter, faire défiler les photos sur Instagram, etc. vous avez l’impression de ne prendre aucun risque en passant quelques heures sur les réseaux sociaux. Peut-être pas. Selon une étude récente, relayée par le Sun, seulement cinq minutes passées sur les réseaux sociaux suffisent à être malheureux.

Equilibrer avec du positif

Des psychologues de l'Université d'Essex (Royaume-Uni) ont entrepris de découvrir à quelle vitesse l'impact négatif se fait sentir après avoir été confronté à un contenu lié au Covid-19. Dans deux études, des personnes ont été assignées au hasard à passer quelques minutes à lire des informations liées au virus. Résultat ? Les participants ont signalé un bien-être inférieur à celui d'un groupe témoin, qui n'avait été exposé à aucune nouvelle concernant le Covid-19. Plus surprenant, ils ont découvert que seulement deux minutes de mauvaises nouvelles étaient suffisantes pour avoir un impact négatif. À l’inverse, la découverte d’acte de gentillesse limitait le risque de se retrouver de mauvaise humeur. Cette étude a été publiée dans Plos One et menée auprès de 1 000 personnes.

"Nous voulions tester la rapidité avec laquelle l'impact négatif a été ressenti. Si même quelques minutes d'exposition à de mauvaises nouvelles liées au Covid-19 peuvent entraîner des réductions immédiates du bien-être, alors une exposition prolongée et répétée peut au fil du temps avoir des conséquences importantes sur la santé mentale", met en garde le Dr Kathryn Buchanan, qui a dirigé l'étude. Avant d’ajouter : "Nos résultats suggèrent l'importance d'être attentif à sa propre consommation d'informations, en particulier sur les réseaux sociaux". Pour corriger cette situation, l’étude donne une piste qui serait "d'essayer de défaire le négatif en l'équilibrant avec des informations positives".

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