Septembre 1911 : le Liberté explose dans la rade de Toulon

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Tout l’équipage, soit 715 sous-officiers et 25 officiers, est présent dans le bateau, qui mouille en rade de Toulon après avoir participé à la grande revue navale du 4 septembre. Cette parade a réuni 80 unités de la flotte nationale. Le Liberté, sorti en 1905 des chantiers navals, en est le fleuron. Mais ce matin, l’heure n’est plus à la fête : les flammes continuent d’envahir le bâtiment.

Soudain, à 5 h 53, une gigantesque explosion déchire l’air. Les milliers d’obus stockés à bord viennent de sauter et emportent le navire par le fond. Plus de 300 marins périssent dans l’accident, l’une des pires catastrophes de la marine française. « Quelles sont les causes de l’incendie ? » s’interroge Le Petit Parisien. C’est la poudre B, un combustible instable, qui serait à l’origine de la tragédie.

> France : l’été meurtrier. Entre le 6 et le 9 septembre, des températures caniculaires sont relevées, avec 38 °C à Toulouse, 36 à Paris et 35 à Brest. Cette vague de chaleur succède à d’autres enregistrées depuis le début du mois de juillet dans l’Hexagone, qui n’avait pas connu un été aussi chaud depuis 1851. Plus de 41 000 personnes meurent de cette canicule record.

> Russie : assassinat à l’opéra. Le 14 septembre, le Premier ministre russe, Piotr Stolypine, reçoit deux balles dans le corps, alors qu’il assistait à un opéra à Kiev. Le tireur, Dimitri Bogrov, est un révolutionnaire. Protégé par sa médaille de Saint-Vladimir, qui a dévié la balle qui visait le cœur, Stolypine ne meurt pas sur (...)

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