Science. Le pollen, ce surprenant allié du coronavirus

Le Temps (Lausanne)
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Selon une étude d’une équipe de biologistes de l’université technique de Munich, il existerait une corrélation entre l’augmentation de la quantité de pollen dans l’air et l’incidence des cas de Covid-19. La présence de ces graines minuscules pourrait augmenter le taux d’infection de 10 à 30 %.

Voilà qui ressemble bien à une (énième) mauvaise nouvelle à l’approche du printemps. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Pnas, et relayée par le quotidien suisse Le Temps, le coronavirus pourrait compter sur un improbable allié capable de faciliter sa diffusion : le pollen.

En effet, les conclusions d’une étude menée par des biologistes de l’université technique de Munich attestent qu’une forte présence dans l’air de ces graines microscopiques libérées par les plantes à fleurs “pourrait augmenter le taux d’infection de 10 à 30 % dans une région donnée”.

Une étude menée dans 31 pays distincts

Un constat atteint à travers une vaste analyse menée en 2020, durant une période où la première vague frappait de plein fouet le Vieux Continent, détaille le quotidien de Lausanne :

Les scientifiques ont compté et analysé les pollens de 31 pays, dont la Suisse, à travers 248 stations, du 27 février au 3 avril de l’année passée. Les données ont été comparées avec les taux d’infection au coronavirus, les facteurs météorologiques et s’il y a eu confinement ou non. Les auteurs ont ainsi pu établir que, dans une région sans confinement, une augmentation de 100 particules de pollen par mètre cube équivaut à un taux d’infection supérieur de 4 %.”

Puisque les quantités de pollens de certaines espèces peuvent atteindre 250 particules par mètre cube lors de fortes concentrations, poursuit le média helvète, l’augmentation du taux d’infection conséquente à la présence de ces graines peut dépasser les 10 %.

Comment cela est-il possible ?

Se défendre en portant

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