Publicité

S’expatrier avec un enfant HPI : les défis et les outils

Surdoué, à haut potentiel intellectuel, précoce, zèbre… Les termes sont nombreux pour qualifier ces enfants ayant des besoins différents et rencontrant parfois des difficultés de comportement ou d’apprentissage. Quand on est une famille expatriée, trouver les meilleurs outils pour un enfant à l’étranger n’est pas toujours facile. Comment est pris en compte le haut potentiel intellectuel (HPI) ailleurs dans le monde ? Que mettre en place pour un enfant concerné ?

Les dispositifs existants à l’étranger

Certains pays ont créé des vrais programmes spécifiques pour les enfants à haut potentiel.

  • Croatie : il existe une aide financière du gouvernement pour les familles avec un enfant identifié HPI. Celle-ci est de 3 500 euros et sert pour l’achat de livres, d’un ordinateur ou de tout équipement nécessaire au bon développement de l’enfant, ou encore pour les frais engendrés par une éducation spécifique. Pour l’obtenir, l’un des parents ou l’enfant doit être citoyen croate, et l’un des parents ou l’enfant doit être résident permanent. Il y a aussi un revenu maximal à ne pas dépasser pour en bénéficier. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page du gouvernement croate.

  • Belgique : dans les “classes kangourous”, ces élèves viennent quelques heures par semaine pour travailler sur des projets spécifiques et d’un niveau supérieur au programme étudié dans leur classe normale. Il existe même un programme grâce auquel des collégiens surdoués qui s’ennuient à l’école peuvent venir assister à des cours à l’université de Bruxelles d’après The Brussels Times.

  • Pays-Bas : un plan d’action a été mis en place pour que les professeurs soient formés à l’accueil de ces élèves, pour qu’il y ait des spécialistes du haut potentiel dans les établissements et pour instaurer des discussions avec les parents, selon Eurydice, le réseau européen sur les systèmes éducatifs.

Expatriation et haut potentiel : incompatibles ?

Dans les traits d’un enfant HPI, on retrouve souvent de l’hypersensibilité, un fort besoin de s’isoler… Alors on peut se dire que l’expatriation et tous les changements qui viennent avec – les nouveaux visages, la nouvelle culture – ne sont pas vraiment idéaux pour ces enfants-là ! D’un autre côté, un enfant HPI à besoin d’être stimulé, d’accéder à de nouvelles connaissances, et le fait de pouvoir apprendre de nouvelles langues notamment peut s’avérer bénéfique pour lui. En tout cas, il faut essayer de l’accompagner au mieux. Voici quelques pistes :

[...] Lire la suite sur Courrier international

Sur le même sujet :