Sécurité: Xavier Bertrand veut être le président qui évite "la guerre civile"

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Xavier Bertrand, candidat de droite à la présidentielle, a détaillé ses propositions pour la sécurité mercredi à Saint-Quentin (Aisne).

Places de prisons supplémentaires, amendes retenues sur salaires ou RSA: Xavier Bertrand, candidat de droite à la présidentielle, a détaillé ses propositions pour la sécurité mercredi à Saint-Quentin où il a fustigé les "postures martiales" d'Emmanuel Macron et promis "la fin de l'impunité". "Nous ne relèverons pas la France si on ne met pas comme préalable la restauration de l'autorité dans notre pays", a-t-il affirmé, estimant que "Emmanuel Macron l’a oublié".

Car "sans expérience d’élu local, il est impossible de comprendre toutes les formes d’insécurité qui aujourd’hui fracturent notre pays" et de "ressentir ce que vivent les Français", a-t-il affirmé, visant sans le nommer le chef de l'Etat.

La veille à Roubaix, Emmanuel Macron avait annoncé une rallonge budgétaire de 500 millions pour la sécurité en 2022 et donné les grandes lignes de son action à venir avec notamment un doublement des policiers sur le terrain, et une loi de programmation.

Promettant que s'il était élu son mandat serait "celui de la fin de l’impunité", Xavier Bertrand a fustigé "les postures martiales, les +plans Marshall+ sans lendemain" et "les mises en scène électorales à Marseille, à Roubaix ou ailleurs" qui "n’ont fait que renforcer la défiance des Français".

Se posant en défenseur des forces de l'ordre qui "sont devenues des cibles", il a fustigé la proposition d'Emmanuel Macron d'un nouvel outil de contrôle des forces de l'ordre, qui selon lui "participe à cette mise en cause généralisée des forces de l’ordre".

"L’heure est grave. J’entends l’exaspération et la colère de nos concitoyens. Demain, si l’on ne fait rien, certains se feront justice eux-mêmes. Et après-demain, ce serait la guerre civile. Le rôle d’un Président, c’est de tout(...)


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