Publicité

« Rocky », « Predator » : l’acteur Carl Weathers est mort

« Par ses contributions au cinéma, à la télévision, aux arts et aux sports, il a laissé une marque indélébile et est reconnu dans le monde entier, toutes générations confondues », a salué sa famille.  - Credit:Richard Shotwell/AP/SIPA / SIPA / Richard Shotwell/AP/SIPA
« Par ses contributions au cinéma, à la télévision, aux arts et aux sports, il a laissé une marque indélébile et est reconnu dans le monde entier, toutes générations confondues », a salué sa famille. - Credit:Richard Shotwell/AP/SIPA / SIPA / Richard Shotwell/AP/SIPA

Il était l'infatigable adversaire, puis compagnon de route, de Rocky Balboa. Carl Weathers, connu pour ses rôles dans la saga Rocky, dans le film Predator ou, plus récemment, dans la série The Mandalorian, est décédé ce jeudi 1er février, à l'âge de 76 ans, a-t-on appris par Deadline. « Il est mort paisiblement dans son sommeil », a déclaré sa famille dans un communiqué.

Né en janvier 1948 à La Nouvelle-Orléans, Carl Weathers a joué dans plus de 75 films et émissions de télévision au cours de ses cinquante années de carrière. Il est apparu dans neuf épisodes de la série Star Wars, The Mandalorian, dans le rôle du leader de chasseurs de primes Greef Karga. Il s'était également illustré dans des films à succès, comme Predator, en 1987, où il incarnait l'ami de longue date d'Arnold Schwarzenegger.

À LIRE AUSSI Mort de Burt Young, l'interprète de Paulie dans la saga « Rocky » Mais il était surtout célèbre pour son rôle dans la saga Rocky, avec le premier opus en 1976, où son agilité sur le ring avait causé bien des torts au personnage incarné par Sylvester Stallone. Il avait repris son rôle dans Rocky II, dans un match retour contre « l'Étalon italien », en 1979, puis dans Rocky III (1982), avec un face-à-face contre la montagne de muscles Clubber Lang (incarné par Mr. T) Jusqu'à Rocky IV, en 1985, et le dénouement déchirant du boxeur à la gouaille sans équivalent.

Une grave blessure

L'un de ses films les plus mémorables, Happy Gilmore, le fut aussi pour de mauvai [...] Lire la suite