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Les révélations de François Damiens sur le retour des caméras cachées de François l'embrouille : "C'est en projet..."

Actuellement à l'affiche de Sous le vent des Marquises, un joli mélodrame dans lequel il campe un acteur qui se glisse dans la peau de Jacques Brel, François Damiens en a profité pour faire part à Télé 7 Jours de son envie de reprendre les caméras cachées...

Lorsqu’on vous découvre grimé en Jacques Brel, on ne peut s’empêcher de penser à votre personnage de François l’embrouille. Mais on voit très vite que le film va au-delà...

François Damiens J’ai eu très peur ! Je n’aimais pas l’idée de toucher à Jacques Brel, c’est un monument ! J’ai accepté le rôle quand j’ai mieux compris que Brel était un point de départ. Il ne s’agissait pas d’un biopic, mais d’une incarnation temporaire, puisque j’interprète un acteur qui joue Brel et plaque tout pour se rapprocher de sa fille. J’ai trouvé qu’il y avait un beau sujet.

Comment ce rôle de père résonne-t-il en vous ?

Par le sentiment qu’il a de ne pas être toujours à sa place. Le métier d’acteur est prenant. Je le vois bien avec mes propres enfants. Je me pose toujours la question : « Est-ce que c’est le bon moment pour faire ce film ? » Benoît Poelvoorde disait : « Je ne suis pas payé pour faire un film, je suis payé pour ne pas être chez moi. » Et il a raison. Entant que père, j’essaie d’être présent au maximum.

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Vous partagez avec Jacques Brel sa passion de la navigation. Que vous apporte-t-elle ?

La liberté. Je ne suis pas contre les règles, il en faut, mais je trouve que l’on est de plus en plus emprisonné. Je pense aux générations futures et, plutôt que ce que l’on ne peut pas faire, il faudrait nous expliquer ce que l’on peut encore faire. En mer, on doit être responsable de soi, de son équipage et du bateau. J’aime cet aspect, où je n’ai pas l’impression d’être pris pour un imbécile.

Après dix ans d’absence, François l’embrouille va-t-il revenir, avec ses caméras cachées ?

C’est en projet. J’adore ça. J’aime bien emmerder le monde ! Ce n’est jamais méchant, enfin j’espère, ni aux dépens des autres, mais être le grain de sable qui détraque la machine me plaît bien. Quand j’étais enfant, ma grand-mère m’appelait « le petit emmerdeur », et c’est resté.

L'interview de François Damiens est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 29 janvier.

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