Pub et ciné. Pour James Bond, “Mourir peut attendre”, mais pas les placements de produits

The Sun (Londres)
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Après de nombreux reports liés à la pandémie, le dernier James Bond devrait arriver en salles dix-huit mois plus tard que prévu. Ce délai inquiète les marques qui ont payé pour apparaître à l’écran : leurs produits, présentés comme le nec plus ultra de la technologie, seront démodés d’ici là.

James Bond a bien du mal à accepter de vieillir. En tout cas, depuis le “jet pack” d’Opération Tonnerre (1965) jusqu’à la voiture invisible de Meurs un autre jour (2002), l’agent secret britannique a toujours bénéficié des gadgets les plus sophistiqués et des dernières technologies – fictives ou réelles. Or, cette fois-ci, Q, l’ingénieur du MI6, a un problème de taille, révèle The Sun. Le dernier film de la franchise, Mourir peut attendre, devait sortir dans les cinémas du monde entier en avril 2020. En raison de la pandémie, il a été l’un des premiers longs-métrages à connaître un report et, après plusieurs rebondissements, il est pour l’instant prévu pour octobre 2021.

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Ces reports à répétition menacent de péremption les accords signés avec de grandes marques. Celles-ci comptaient sur l’image futuriste de la panoplie de 007 pour promouvoir leurs produits. Or, comme l’explique une source bien informée au quotidien britannique :

Le souci tient à ce que les gadgets étaient du dernier cri au moment où le tournage a commencé. Mais d’ici à ce que le film sorte, [l’acteur britannique] Daniel Craig et tout le casting auront l’air d’être équipés d’appareils sortis depuis des lustres. Ça ne colle pas vraiment avec ce genre de contrats.”

Corriger le tir

Les produits concernés par ces accords sont divers : des montres (Omega), du champagne (Bollinger) ou encore des chaussures (

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