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PSG: "Je suis quelqu’un de rancunier", Kimpembe revient sur son chambrage des joueurs de Lens l’an passé

PSG: "Je suis quelqu’un de rancunier", Kimpembe revient sur son chambrage des joueurs de Lens l’an passé

Malgré ses béquilles, il est venu au milieu de la pelouse, micro à la main. Et il a sollicité le public du Parc des Princes pour lancer le fameux chant des Lensois "On les a chicotés". Une manière pour Presnel Kimpembe, lunettes et bonnet sur la tête, de tacler les Sang et Or, le 15 avril 2023, après la victoire du PSG en Ligue 1 (3-1). De quoi surtout répondre au chambrage de Franck Haise quelques mois plus tôt, lors du succès des Nordistes à Bollaert (3-1).

Près de onze mois plus tard, Kimpembe est revenu sur cette séquence (qui lui a valu pas mal de critiques) dans un entretien accordé au podcast Café Filtre. "Non, ce n’était pas prévu. C’est quelque chose d’instinctif. C’est sorti tout seul, assure le défenseur central de 28 ans. Après, c’est sûr que ça n’a pas plu à beaucoup de monde mais voilà, c’est ma personnalité, c’est moi-même. Ça n’a pas plu aux Lensois, on va dire. Mais c’est sorti tout seul. On avait perdu au match aller chez eux et je n’avais pas eu la chance de pouvoir jouer donc je l’avais en travers de la gorge. Et le fait de les voir chanter comme ça à la fin, ça m’a… Je suis quelqu’un de rancunier un peu. Donc ce n’était pas facile à avaler. C’était une façon pour moi de pouvoir extérioriser et de passer à autre chose."

"Revenir à 100%"

Blessé au tendon d’Achille depuis plus d’un an, l’international français (28 sélections) a dû se faire réopérer début janvier à Londres, après avoir repris l’entraînement quelques mois plus tôt. Sa durée d’indisponibilité n’a pas été communiquée, mais il semble peu probable de le revoir sur le terrain d’ici la fin de saison. En attendant, "Presko", qui a prolongé son contrat jusqu'en 2026, bosse en salle de soins et prend son mal en patience.

"Compliqué, parce que c’est une blessure qui est assez rare dans le football, confie le champion du monde 2018. Compliqué parce que c’est plusieurs mois d’abstinence, de résilience. C’est du travail de l’ombre. Ce n’est pas tout le monde qui voit ça et qui peut le comprendre. Mais je reste concentré sur mes objectifs. Le plus important c’est de revenir bien, à 100%".

Article original publié sur RMC Sport