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Progestatifs : quelles recommandations pour limiter les risques de méningiome ?

Progestatifs : quelles recommandations pour limiter les risques de méningiome ?
Progestatifs : quelles recommandations pour limiter les risques de méningiome ?

Utilisés dans le traitement de diverses pathologies gynécologiques chez la femme (endométriose, fibrome, règles abondantes, troubles du cycle menstruel) ou dans le cadre du traitement hormonal substitutif chez la femme ménopausée, certains progestatifs font l’objet d’une alerte, en raison du sur-risque de méningiome associé à leur prise plus ou moins prolongée.

Entre 2019 et 2020, plusieurs études épidémiologiques ont en effet montré que le risque de méningiome augmentait avec trois progestatifs : l’Androcur, le Lutenyl, le Lutéran et leurs génériques. L'ANSM alertait effectivement en 2021 que 50 à 100 méningiomes pourraient être attribués à une prise prolongée de ces traitements. Néanmoins, le Dr Geoffroy Robin, gynécologue et président de la commission Gynécologie Médicale du CNGOF, se voulait rassurant : "Les femmes sous Lutéran ou Lutényl ne doivent pas s'affoler au vu de la rareté des méningiomes".

Qu’est-ce qu’un méningiome ? Tumeur bénigne de l’enveloppe du cerveau, il représente plus d’une tumeur cérébrale primaire sur trois, et chaque année 9 personnes sur 100 000 sont susceptibles (...)

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