Procès du 13-Novembre: Salah Abdeslam a hurlé pendant deux minutes contre le président du tribunal

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Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos jihadistes du 13 novembre 2015, a hurlé pendant deux minutes contre le président du tribunal au jour de l'ouverture du procès des attentats.

Au premier jour du procès historique des attentats du 13-Novembre à Paris ce mercredi, Salah Abdeslam, le seul membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts et traumatisé la France en 2015, s'est mis à hurler pendant deux minutes contre le président du tribunal, estimant que les accusés étaient "traités comme des chiens".

"Il faut nous traiter comme des êtres humains, on n'est pas des chiens!", a lancé Salah Abdeslam depuis le box des accusés, lors de la reprise d'audience ce mercredi après-midi, après une interruption d'une trentaine de minutes due au malaise de l'un des accusés.

Une interruption d'audience d'une demi-heure

"Ici c’est très beau, il y a des écrans plats, de la clim, mais là-bas, on est maltraités, on est comme des chiens. Je ne me suis jamais plaint parce que je sais qu'après on sera ressuscités et que vous devrez rendre des comptes", a poursuivi l'accusé, tandis que des victimes des attentats ont crié à l'arrière de la salle: "il y a eu 130 morts".

Ce mercredi, l'audience a en effet été interrompue une demi-heure après le malaise de Farid Kharkhach, l'un des accusés. Il est soupçonné d'avoir fourni des faux papiers à certains membres de la cellule jihadiste à l'origine des attentats du 13-Novembre. 

Un peu plus tôt dans la journée, Salah Abdeslam avait été interrogé par le président de la cour, notamment sur sa profession, comme le reste des accusés. Lors de cette première prise de parole, le prévenu avait alors déclaré: "Je tiens d’abord à témoigner qu’il n’y a pas de divinité autre qu’Allah et Mohammed est son messager." Il a ensuite dit avoir "délaissé" sa profession "pour devenir un combattant de l'État islamique".  

Article original publié sur BFMTV.com

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