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Première guerre mondiale : la vie quotidienne des poilus dans l'enfer des tranchées

Dès la fin de l’année 1914, les tranchées allemandes et alliées qui se font face s'étendent sur 800 kilomètres. C’est généralement aux aurores que le combat est lancé. Les soldats, réveillés au son de "branle-bas de combat", se mettent en position. Si rien ne se passe, les tâches commencent : petit-déjeuner, revue des malades, nettoyage des armes, etc. Les militaires jouent aussi aux cartes, fument, écrivent... Le quotidien se résumant souvent à une morne et angoissante attente. La nuit, les soldats profitent de l'obscurité pour réparer les barbelés, creuser de nouvelles tranchées ou faire du repérage.

Les rats, délogés par les activités humaines et attirés par la nourriture, pullulent dans les tranchées. Ils sont la terreur des soldats quand vient la nuit. Autre ennemi, les poux : 97% des militaires ont été contaminés. Le parasite est responsable de la fièvre des tranchées qui cause de forts maux de tête, des courbatures et parfois des éruptions cutanées.

Les toilettes consistent en un trou dans le sol, sur lequel est monté une planche. L'armée australienne comprend très vite les risques que cette proximité peut engendrer, comme celui de dysenterie. Des agents sanitaires sont chargés de répandre un produit chimique dans les latrines et d'incinérer chaque jour les déchets.

En plus du traumatisme psychologique de vivre avec la mort pour compagnon, les poilus doivent se méfier du risque d'infections induit par la proximité avec des cadavres. Pour l'éviter, les corps sont jetés rapidement (...)

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