Présidentielle: Xavier Bertrand fait du "travail" le troisième grand axe de sa campagne

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Xavier Bertrand pose pour l'AFP le 1er juillet 2021 à Paris - JOEL SAGET © 2019 AFP
Xavier Bertrand pose pour l'AFP le 1er juillet 2021 à Paris - JOEL SAGET © 2019 AFP

Xavier Bertrand, candidat ex-LR à la présidentielle, a plaidé samedi pour "une société du travail", en développant son projet de "prime du travail" et d'exonération des heures supplémentaires.

"Élu président, j'agirai sans relâche pour une société du travail", a-t-il promis à Saint-Denis dans un discours précisant le troisième grand axe de sa campagne, après le "rétablissement de l'autorité" et la "République des territoires".

"Depuis des années, je perçois, derrière l'extrême dignité de ceux qui n'y arrivent plus, malgré leur travail et leurs efforts, un sentiment d'abandon sans pareil", a ajouté Xavier Bertrand, en s'adressant à "ceux qui se rendent compte que trop souvent le travail paie moins que l'assistanat".

"Tous les salariés toucheront au moins 1.500 euros nets par mois"

Vilipendant la gauche "qui a oublié les travailleurs" et "les extrêmes qui cherchent à exploiter leur colère rentrée", il a aussi taclé Emmanuel Macron "qui n'a jamais compris ni entendu la détresse de ceux qui, malgré leur salaire, n'arrivent pas à joindre les deux bouts".

"Le tumulte politique et médiatique n'est rien par rapport à la responsabilité qui est la mienne d'apporter des solutions concrètes aux Français", a-t-il ajouté, alors que l'actualité a été phagocytée ces dernières semaines par la percée du polémiste Éric Zemmour, donné devant tous les candidats de droite dans un sondage paru vendredi.

"Nos compatriotes veulent un Président qui les comprenne, qui entende leurs difficultés", a-t-il ajouté, avant de préciser les trois chantiers qu'il avait déjà présenté jeudi soir sur France 2.

"Avant la fin de l'année 2022, tous les salariés travaillant à temps complet toucheront au moins 1.500 euros nets par mois", avec une "prime au travail" qui "sera versée directement, quels que soient les revenus du conjoint". Pour "libérer le temps de travail", il a estimé que les heures travaillées au-delà de 35h devaient être "clairement sans impôt et sans charge sociale".

Article original publié sur BFMTV.com

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