Présidentielle: Olivier Faure dément tout problème de financement au PS pour la campagne d'Anne Hidalgo

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Le premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure et Anne Hidalgo, la maire de Paris, à Blois, dans le centre de la France le 28 Aout 2021 - JEAN-FRANCOIS MONIER                 © 2019 AFP
Le premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure et Anne Hidalgo, la maire de Paris, à Blois, dans le centre de la France le 28 Aout 2021 - JEAN-FRANCOIS MONIER © 2019 AFP

"Il n'y a pas de problème de financement au PS", a assuré ce mardi le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, estimant que les rumeurs sur des difficultés pour financer la campagne présidentielle de la candidate Anne Hidalgo "relèvent du fantasme de quelques-uns".

Alors que ces rumeurs s'étalent depuis plusieurs jours dans la presse, Anne Hidalgo elle-même l'avait déjà dit samedi sur TF1: "c'est faux, on n'a pas de sujet de financement de campagne", affirmant "balayer" la question.

"Il n'y a vraiment aucun souci de financement. Allez voir les comptes consolidés du PS", a insisté Olivier Faure auprès de quelques journalistes dont l'AFP, rappelant que "si besoin, on a des biens immobiliers à hypothéquer". "On a un siège social, tout le monde n'en a pas, c'est une sécurité que d'autres n'ont pas", a-t-il ajouté, à cinq mois de l'élection.

Pas de "prêt" pour la campagne

Pour l'instant, "on n'a pas encore sollicité de prêt" pour la campagne et "c'est pas sûr qu'on en sollicite un", a-t-il ajouté, alors que certains médias affirment que des banques auraient refusé des prêts.

Olivier Faure a expliqué que le montant de la campagne d'Anne Hidalgo ne sera "pas le même que celui de la campagne de Benoît Hamon en 2017", mais "on sait qu'avec 16 millions d'euros, on peut faire 6% (le score de Benoît Hamon en 2017, ndlr), c'est pas l'argent qui conditionne le résultat".

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Reléguée dans les sondages derrière l'écologiste Yannick Jadot et l'insoumis Jean-Luc Mélenchon, ses principaux concurrents à gauche, Anne Hidalgo stagne toujours autour des 5% des intentions de vote.

Or dépasser la barre des 5% des suffrages exprimés au premier tour est crucial pour les candidats car cela décuple le remboursement d'une partie des frais de campagne par l'État.

Article original publié sur BFMTV.com

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