Comment le président a (encore) obtenu audience chez le pape

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Emmanuel Macron, qui a longtemps cru à une visite en France de François, sera reçu au Saint-Siège pour la deuxième fois durant son mandat. Une rencontre symbolique en ce début de campagne. 

Pour ce deuxième déplacement au Vatican, le Pape reçoit Emmanuel Macron, le 26 novembre, sans protocole officiel. Cette visite, après la première en juin 2018, a été sollicitée lors des cérémonies du 11 Novembre, quand le président a glissé à l’oreille du nonce apostolique en France, Mgr Migliore, doyen du corps diplomatique, sa requête. Or si Nicolas Sarkozy et François Hollande ont été respectivement reçus deux et trois fois au Saint-Siège, le premier par Benoît XVI et le second par François, le chef de l’État actuel a opportunément profité de la signature du traité du Quirinal, de coopération renforcée entre la France et l’Italie, pour souhaiter rencontrer le Saint Père à peine un mois après son Premier ministre, Jean Castex. «Notre diplomatie, celle de la courtoisie avec les pays amis, fait que l’on refuse rarement ce genre de sollicitation. Le Vatican est bon enfant», confie un proche de François.

Par cette visite, le chef de l’État espère-t-il rassurer l’électorat catholique?

De fait, souligne le jésuite François Euvé, rédacteur en chef de la revue «Études»: «Bien Lors de sa visite à François en juin 2018. qu’il y ait eu une rumeur sur la venue du pape argentin à Marseille à l’occasion de notre rassemblement les 30 octobre et 1er novembre accueillant 7000 pèlerins, je n’ai jamais cru qu’il se rendrait dans l’Hexagone. Ce n’est guère pour lui une priorité, contrairement à ce que prétend le milieu politique français, d’autant qu’un pape ne visite pas un pays en campagne afin de ne point s’immiscer dans son calendrier électoral.» Le président français imaginait néanmoins que, tel JeanPaul II venu à huit reprises et Benoît XVI une fois, ce pape peu francophile, qui a cependant reçu lundi dernier la secrétaire(...)


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