Préparer l’été. L’Italie met à l’honneur les chemins de randonnée de la Via Francigena

Il Sole-24 Ore (Milan)
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Cet ensemble d’itinéraires piétons et cyclistes fête ses 20 ans. À l’origine de son développement, des initiatives locales en Italie, mais aussi en France et en Suisse, qui ont fait renaître cette route empruntée par les pèlerins du Moyen Âge.

C’est à un archevêque anglais du Xe siècle, Sigéric de Cantorbéry, que l’on doit la portion la plus connue de la Via Francigena, rappelle le quotidien économique italien Il Sole-24 Ore : de retour d’un voyage à Rome – soit plus de 2 000 kilomètres à travers l’Europe, dont la moitié environ “sur le territoire italien” , le dignitaire a consigné dans un journal le nom de toutes les abbayes, les maisons et les haltes où il avait passé la nuit”.

Ainsi était né l’itinéraire de Sigéric, que suivraient au cours des siècles suivants la plus grande partie des pèlerins de la Via Francigena (littéralement la “voie qui vient de France”, sur laquelle Il Sole souligne qu’on trouve des traces dès l’année 876, c’est-à-dire avant le voyage de Sigéric). Moins connue que les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, la Via Francigena connaît un renouveau depuis vingt ans.

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Comme le relate ce journal, c’est à Massimo Tedeschi, alors maire de la commune Fidenza (en Émilie-Romagne), que l’on doit la création, en avril 2001, de l’Association européenne des Vie Francigene (AEVF). Regroupant au départ une trentaine de communes italiennes, son périmètre “s’est élargi en 2005 à la Grande-Bretagne, à la France et à la Suisse”. L’association compte aujourd’hui 190 communes membres, toujours d’après Il Sole.

Son développement offre pour le quotidien un bon exemple “des dialogues

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