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Pourquoi appelle-t-on les pompiers "sapeur pompiers" ?

Une pléiade de synonymes servent à qualifier les pompiers. Pompiers, soldats du feu, pomplard, premiers secours… Mais que signifie réellement “sapeur-pompier” ? Un pompier est-il forcément “sapeur” ?

Selon le Centre national de ressources textuelles et lexicales, il s’agit d’un “pompier appartenant à un corps organisé militairement qui relève soit d'une collectivité locale (commune, district) soit de l'État (sapeurs-pompiers de la Ville de Paris). Le terme “sapeur” est issu du génie militaire. A la base, c’est celui qui est chargé de mettre en place les travaux de “sape”, soit des ouvrages souterrains permettant de renverser ou de dynamiter un édifice et d'autre part, de faciliter le passage des armées à travers les terrains difficiles. Chaque sapeur avait sa spécialité : sapeur télégraphiste, sapeur conducteur, sapeur aérostier…

La formule “sapeur-pompier” date du Moyen-Age. A cette époque, point de réseau d’eau pour éteindre l’incendie. Le seul moyen d’isoler les habitations, faites majoritairement de bois, du feu, est de “saper” les maisons voisines en les détruisant à leur base. Ainsi, sans combustible, les flammes ne pouvaient pas se propager. Avant les pompiers, c’était les sapeurs qui luttaient contre les flammes.

Quant aux pompiers, ces derniers existent depuis 1611, avec l’invention de la pompe à bras. Révolutionnaire, cet outil devait supplanter le traditionnel (et peu efficace) seau à eau dans la lutte contre les incendies. La pompe à bras avait été confiée aux moines, (...)

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