Pollution. À Bagdad, l’air pur des jours de confinement

Daraj (Beyrouth)
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Dans la capitale de l’Irak, les mesures de restriction contre la pandémie de Covid-19 ont considérablement amélioré la qualité de l’air, pour le bonheur des personnes souffrant de difficultés respiratoires.

“Depuis que le gouvernement irakien a instauré un couvre-feu général, interdisant aux véhicules de circuler, et la mise à l’arrêt de la plupart des usines, l’air est plus pur et plus sain” à Bagdad, écrit le site libanais Daraj dans un article daté du lundi 29 mars.

Depuis plus d’un mois, l’Irak fait face à une véritable deuxième vague de contaminations au coronavirus. Pour enrayer la déferlante du variant anglais, les autorités locales ont mis en place un couvre-feu total les vendredis, samedis et dimanches, et un couvre-feu partiel pendant les autres jours de la semaine. Et face à l’explosion du nombre de cas, le gouvernement irakien a même imposé un confinement général sur l’ensemble du territoire dans la semaine du 22 au 28 mars.

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Maladies respiratoires

Manar Haïdar souffre d’asthme et évite habituellement de sortir de chez elle en raison de la pollution de l’air. Cette jeune femme de 21 ans habite dans une zone industrielle située dans le sud-est de Bagdad, où l’on trouve notamment des centrales électriques et des incinérateurs.

“Mais quelque chose a changé depuis l’instauration d’un confinement pour enrayer la pandémie de Covid-19”, écrit Daraj :

Je n’arrivais pas à sortir dans mon jardin ou à étudier en plein air à cause de l’odeur de la fumée sortant des incinérateurs. Mais aujourd’hui, je peux respirer en toute liberté parce que les incinérations et les usines s’arrêtent de vendredi à dimanche

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