La police d’Uvalde sur le banc des accusés

Dans la ville d'Uvalde, la colère monte. La police est accusée d'avoir failli à sa mission. De toute évidence, elle a été dépassée par les événements.

«C’est dur pour nous. On a des enfants, nous aussi !». En prenant la parole devant la meute de journalistes venus du monde entier couvrir la fusillade d’Uvalde , Victor Escalon, porte parole de la police locale, est en mode «damage control». Hier, en milieu de journée, il tente de répondre aux accusations d’inertie qui montent dans la ville contre les forces de l’ordre pendant la tragédie , et détaille ce qui se passe entre le moment où Salvador Ramos, l’auteur présumé du massacre , quitte le domicile de ses grands parents à bord de leur véhicule, après avoir logé une balle dans la tête de sa grand mère, et celui où il est abattu.

Le mémorial de la place principale d'Uvalde.
Le mémorial de la place principale d'Uvalde.

Le mémorial de la place principale d'Uvalde. © Olivier O'Mahony/Paris Match

Selon ce déroulé des faits, Ramos a un accident à 11h28, à quelques centaines de mètres de l’école élémentaire Robb. Il sort du véhicule par le siège passager, avec un gros sac sur le dos, et une arme «longue», en réalité un fusil AR-15 semi-automatique particulièrement meurtrier. A ce moment, deux témoins de passage le voient. Il leur tire dessus, puis continue à(...)


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