Publicité

“Il peut être excessif et provoc” : la compagne de Nicolas Bedos, accusé d’agressions sexuelles, prend la parole (VIDEO)

Invitée de l'émission Quelle époque ! diffusée sur France 2 le samedi 21 janvier 2024, Pauline Desmonts, compagne de Nicolas Bedos, est intervenue pour réagir aux récentes accusations d'agression sexuelle portées contre l'acteur et réalisateur.

Nicolas Bedos, fils de Guy Bedos qui nous a quitté en 2020, est actuellement confronté à des accusations d'agression sexuelle et de harcèlement sexuel, et son procès est prévu pour septembre 2024 à Paris. L'avocate de l'acteur a confirmé ces charges, affirmant que les incidents présumés ont eu lieu en mai dernier dans une boîte de nuit et remontent à six ans dans le cas d'une autre affaire.

Pauline Desmonts a pris la parole dans Quelle époque ! pour défendre Nicolas Bedos et minimiser les accusations portées contre lui. Elle a souligné que le choix de Nicolas Bedos, 44 ans, de garder le silence jusqu'à présent était lié à l'atmosphère actuelle autour des affaires de comportements inappropriés dans le monde du cinéma français. Elle a expliqué : "Il se tait parce que dans l’ambiance un peu générale, on le voit avec les affaires dont on parle beaucoup en ce moment, qui sont focalisées sur le cinéma français, sur des comportements qui sont à dénoncer."

Pauline Desmonts a déclaré : "Tous ces comportements de prédation, de domination masculine sur les plateaux etc. Ce qui est terrible c’est que en ce qui concerne Nicolas ça n’a rien à voir."

À lire également

"Je viens dénoncer la façon dont on mélange tout" : L'avocate de Nicolas Bedos s'agace dans C à vous (VIDEO)

En réaction aux questions de Léa Salamé sur la crédibilité de Nicolas Bedos, Pauline Desmonts a témoigné de sa confiance envers lui : "Moi je le connais par cœur, donc évidemment on dira que je suis juge et partie, mais je le connais par cœur [...] Il travaille avec énormément de femmes. Tout le monde sait faire la part des choses en ce qui le concerne." Elle a ajouté : "Oui il peut être odieux, il peut être excessif, provoc tout ce qu’on veut, mais ce n'est pas un agresseur sexuel."

Elle tente ensuite de justifier : "La nature et le contexte des faits présumés sont très diffé...

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi