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Peugeot tape l’incruste sur l’ex-territoire de Renault à la Seine Musicale

À la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, l'orchestre ne jouera pas « Le lion est mort ce soir ». Il ne faudrait pas se fâcher avec le nouvel habitué des lieux : Peugeot, qui a fait du fauve son emblème. Mardi 16 janvier, la puissante marque française du constructeur automobile Stellantis a officialisé un accord de partenariat avec le lieu culturel francilien. En dressant ses bannières sur l'île Seguin, le roi de la jungle envoie un joli coup de griffes symbolique à son rival de toujours, Renault. Car le groupe français est intimement lié à ces lieux.

Voilà des années que les ateliers Renault de l’île Seguin ont été démolis, après l’arrêt des lignes de production en 1992. Mais pendant des décennies, « l’usine paquebot » a fait la fierté du constructeur en produisant des best-sellers : la 4L dans les années 1960 et l’Express dans les années 1980. Les traces de cet héritage ne sont pas toutes effacées. La passerelle qui relie le quartier du Trapèze à l’île s’appelle toujours le pont Renault. Nostalgique de cette histoire, le groupe français avait tenu son assemblée générale de 2023 à la Seine Musicale. Il a même été partenaire des lieux pendant trois ans et ce, dès son ouverture, en 2017, jusqu’à ce que l’affaire Carlos Ghosn plonge l’entreprise dans une longue tempête.

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Bref, Renault a longtemps fait corps avec l’île Seguin. Et voilà que son principal concurrent, Peugeot, (...)

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