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OPJ (France 3) - Cécile Rebboah : "J’ai toujours l’impression que tout peut s’arrêter demain"

Comment décririez-vous Lison Desmartins, votre personnage ?

Cécile Rebboah : C’est une femme de pouvoir, qui prend son métier de juge très à coeur, mais qui sait faire preuve d’humour et de distance sur les choses. Il y a des années, elle a perdu son enfant, et en garde une grande fêlure affective. Malgré tout, elle ne joue pas les victimes et trouve le courage et l’énergie de se battre.

Qu’est-ce qui vous a attirée chez elle ?

Son mélange de force, d’humour et de fragilité. J’aime injecter de la comédie dans le drame, et du drame dans la comédie. Parce que cela ressemble à la réalité : dans les pires moments, comme dans les enterrements, on peut se marrer. Et dans les meilleurs, on peut ressentir de la tristesse, si quelqu’un nous manque, par exemple. C’est ce mélange d’émotions qui m’intéresse.

Ses relations avec la commandante Clarissa Hoarau (Yaelle Trulès), l’héroïne d’OPJ, sont plutôt tendues…

Jeunes, elles étaient amies, mais elles se sont brouillées à cause d’un homme. Il y a eu une cassure entre elles. À la faveur de cette enquête, elles vont être obligées de collaborer. Et peut-être vont-elles se retrouver amicalement…

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Comment s’est passée votre intégration dans l’équipe d’OPJ ?

J’ai été très bien accueillie. Étant actrice récurrente dans plusieurs séries, je sais qu’il y a tant de travail que, parfois, on n’est pas vraiment disponible pour les guests. Cela n’a pas été le cas ici, et je garde le souvenir d’une super ambiance et d’un tournage merveilleux à la Réunion. Je ne connaissais pas cette île, et j’y ai tout aimé : les gens, les paysages, la nourriture… Je me suis promis d’y retourner. En attendant, j’ai rapporté autant de vanille que j’ai pu. C’est mon péché mignon !

En tant que fille d’avocat, vous sentez-vous des affinités avec les héroïnes évoluant dans le milieu judiciaire, comme Lison ?

Tout à fait. D’ailleurs, j’aurais pu moi-même devenir juge ou avocate. Ces professions m’intéressent, car j’ai un grand besoin de justice. Je pense que c’est dans mon ADN ! Pourtant, je me suis dirigée vers le métier...

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