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OM-PSG: pourquoi les Marseillais doivent absolument y croire d'après Gasset

Un groupe diminué par de nombreuses absences, une dynamique freinée par deux récentes défaites, et surtout un adversaire en pleine confiance. Sur le papier, l’OM ne se présente pas vraiment en position de force pour son Classique face au PSG, ce dimanche (20h45), en clôture de la 27e journée de Ligue 1. Ce qui n’empêche pas Jean-Louis Gasset de rester combatif et optimiste à l'heure de défier le leader. C’est le sens du message qu’il a fait passer ce vendredi en conférence de presse.

"Quand il y a plus de talent dans l'équipe de face, si vous voulez faire un exploit, il faut trouver des solutions à d'autres endroits. On parle de collectif. Cela veut dire être plus concentré, beaucoup plus agressif, beaucoup plus habile avec le ballon et tenir le ballon pour faire courir l'adversaire. Et surtout, être efficace à la moindre occasion", a-t-il confié. Pour cette affiche, le 7e de Ligue 1 sera privé de Valentin Rongier, Amir Murillo, Bamo Meïté, Ismaila Sarr, Jonathan Clauss ou encore Jean Onana.

"Il faudra pratiquement faire le match parfait"

Il lui faudra trouver la bonne formule après avoir perdu à Villarreal (3-1) en huitième de finale retour de Ligue Europa, puis sur la pelouse du Stade Rennais (2-0) en championnat avant la trêve internationale. "Il faudra pratiquement faire le match parfait. Mais on l'a déjà fait. Nous avons joué quatre matchs au Vélodrome depuis que je suis là. On n’a pas fait que des bons matchs mais on a toujours su s'adapter à la situation, avec en référence le match de Villarreal (victoire 4-0). Là, c'était le sommet. Pour le moment."

"Peut-être qu'il faut faire encore mieux que Villarreal pour faire l'exploit. On sait qu’on a la responsabilité. On est attendus, le stade sera archi-comble. C'est le match avec les deux équipes les plus titrées de France", a appuyé Gasset, lui qui connaît bien la maison parisienne pour avoir été l’adjoint de Laurent Blanc. Et même si l’OM n’a plus battu Paris à domicile en Ligue 1 depuis novembre 2011, son coach croit son équipe capable de déjouer les pronostics dans un Vélodrome à guichets fermés.

"Il y a un écart au classement. C’est déjà plié pour le titre. Mais sur un match, contrairement à d'autres sports... Si vous faites de la boxe contre Tyson, ça ne va pas durer longtemps. Si vous jouez au tennis contre Nadal, il vous mettra 6-0. Mais dans un match de football, il y a cet espoir. C'est pour ça que ce métier est magnifique", a-t-il conclu. Il le sera peut-être encore plus pour lui aux alentours de 23h, dimanche.

Article original publié sur RMC Sport