OM/Incidents à la Commanderie: condamné à de la prison ferme, un Manosquin demande un aménagement de peine

Valentin Doyen et Barbara Tornambé
·1 min de lecture
La Commanderie (image d'illustration) - AFP
La Commanderie (image d'illustration) - AFP

Le 30 janvier dernier, près de 300 supporters de l’Olympique de Marseille avaient envahi le centre d’entraînement de la Commanderie pour demander le départ du président du club, Jacques-Henri Eyraud. Des pétards, des feux d’artifice et des fumigènes avaient été lancés dans l’enceinte et quelques supporters avaient pénétré dans le centre, jusqu’aux vestiaires. Des vitres avaient été brisées et des voitures avaient été dégradées.

Le 24 février, onze supporters arrêtés au moment des faits étaient condamnés à six mois de prison avec sursis. L'un d'eux, déjà connu de la justice pour des vols, a écopé de trois mois de prison ferme. Selon nos informations, il s’agit d’un Manosquin âgé de 24 ans.

"Au mauvais endroit au mauvais moment"

Pour son avocat, Maître Fabien Perez, "il s'est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment". Il explique que son client "sans emploi à ce moment-là, s'est rendu à la Commanderie parce que c'est un passionné de l'OM. Puis, la situation a dégénéré".

L’avocat au barreau de Marseille, installé aussi à Pertuis, a fait une demande d’aménagement de peine pour éviter la prison ferme à son client. "Un bracelet électronique serait en effet plus judicieux. C'est en tout cas ce que nous demanderons au juge lors de l'audience qui devrait se tenir juste après l'été", conclut Maître Perez.

Pour rappel, le club a chiffré le coût des dégradations à au moins 87.000 euros, selon un de ses avocats. Un nouveau procès aura lieu le mercredi 25 juin prochain pour déterminer le préjudice moral réclamé par l’OM.

Article original publié sur BFMTV.com