Une nouvelle étude sur le variant britannique va-t-elle changer la stratégie d'isolement en France?

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L'étude est parue mercredi sur le site de l'université d'Harvard et elle n'a pas encore été relue par des pairs. Elle pourrait toutefois modifier notre vision du variant britannique et les mesures prises pour le contenir, si elle venait à être confirmée. Ce variant, qui est apparu pour la première fois au Royaume-Uni en septembre, a commencé à devenir majoritaire dans le pays en décembre et a contribué à la décision de Boris Johnson d'ordonner un nouveau confinement, face à une progression explosive du nombre de cas. Grâce notamment aux mesures restrictives, le nombre de cas a désormais chuté, comme c'est également le cas en Irlande où le variant britannique avait aussi remplacé les anciennes souches.

En France, le variant britannique était responsable la semaine dernière de 20 à 25% des infections au Covid-19, en nette augmentation depuis début janvier. Ce variant est considéré comme plus contagieux de 50%. L'une des hypothèses pour expliquer cette transmission accrue était la présence d'une charge virale plus forte. Cette analyse est battue en brèche par les auteurs de cette étude.

Que dit cette étude? Les chercheurs ont analysé les résultats de personnes régulièrement testées en raison de leur lien avec la ligue de basket américaine (NBA). Il pouvait s'agir de joueurs, de membres du staff ou de personnes travaillant en contact avec des membres de la NBA. Parmi ce groupe, les chercheurs ont isolé 64 personnes qui ont été infectées par le Covid-19, dont 7 au variant britann...


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