Le New Yorker dévoile à sa Une le dernier dessin de Sempé

FILE - French cartoonist Jean-Jacques Sempe is seen during an interview with the Associated Press in Paris on Oct. 19, 2011. Cartoonist Jean-Jacques Sempe, whose simple line drawings captured French life and won international acclaim on the covers of New Yorker magazine, has died on Aug.11, 2022. He was 89. (AP Photo/Remy de la Mauviniere, File)
Remy de la Mauviniere / AP FILE - French cartoonist Jean-Jacques Sempe is seen during an interview with the Associated Press in Paris on Oct. 19, 2011. Cartoonist Jean-Jacques Sempe, whose simple line drawings captured French life and won international acclaim on the covers of New Yorker magazine, has died on Aug.11, 2022. He was 89. (AP Photo/Remy de la Mauviniere, File)

Remy de la Mauviniere / AP

Jean-Jacques Sempé, ici en 2011, est décédé le 11 août 2022 à 89 ans.

PRESSE - Un dernier hommage. Le New Yorker a publié la couverture de son numéro de la semaine du 5 septembre, ce lundi 29 août. Elle a été dessinée par Jean-Jacques Sempé, le dessinateur français décédé le 11 août dernier à 89 ans.

« La couverture de cette semaine est la 114e de Sempé pour le magazine, un énorme accomplissement. (Arthur Getz détient le record pour le plus grand nombre de couvertures du New Yorker, avec 212 dessins) », explique la directrice artistique du magazine Françoise Mouly.

Dans un article paru après l’annonce de son décès, nous vous racontions déjà comment Sempé était tombé amoureux du magazine (à lire ici). Pour ce 114e numéro intitulé « Morning Music » (« La musique du matin »), Sempé a représenté à l’aquarelle une femme sur un vélo, guitare dans le dos, entre les gratte-ciel new-yorkais.

Grand maître français de l’humour et de la poésie, mélange de dérision et de modestie, Sempé a tracé depuis les années 1950 une œuvre pleine de bonhomie : des célébrissimes albums du « Petit Nicolas » aux dessins de presse publiés dans «  Paris Match », «  L’Express » et donc le «  New Yorker ».

À propos de la Grosse Pomme, Sempé, cité par l’hebdomadaire, disait « J’aime les couleurs de New York. Elles sont vivantes : jaunes, verts, rouges et bleus vifs. Paris, où je vis, est magnifique, mais il y fait toujours gris. J’aime Paris aussi, mais ce n’est pas la même chose. » Dans quelques semaine sortira son dernier livre, à titre posthume : Sempé en Amérique.

À voir également aussi sur le Huffpost : MidJourney : l’intelligence artificielle au service de l’art

Vous ne pouvez visionner ce contenu car vous avez refusé les cookies associés aux contenus issus de tiers. Si vous souhaitez visionner ce contenu, vous pouvez modifier vos choix.

Lire aussi