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"Je ne rentrerai pas dans ce jeu" : l’humoriste Seb Mellia réagit aux accusations de violences sexuelles

Une vingtaine de témoignages, reçus par l’humoriste belge Florence Mendez, accuseraient Seb Mellia de violences sexuelles, rapports non protégés sans consentement, harcèlement sexuel ou encore de viols. Des accusations auxquelles a répondu sur scène et sur les réseaux sociaux le principal intéressé.

"Je suis consciente que je m’expose à des sévères répercussions". C’est par ces quelques mots que Florence Mendez a pris la parole le 12 janvier dernier pour évoquer les quatre témoignages reçus à l’encontre d’un confrère humoriste Seb Mellia. Dans ce message, effacé depuis, Florence Mendez précise qu’une des victimes présumées a été "plaquée contre un mur et embrassée de force" tandis que deux autres dénoncent "des rapports forcés, dont des sodomies, avec le retrait du préservatif pendant l’acte sans consentement".

"Je ne peux plus me taire une seconde de plus, il y va de la sécurité des femmes qui fréquentent le milieu de l’humour", écrit alors Florence Mendez. Dans un deuxième post publié le lendemain, lui aussi effacé, elle révèle avoir reçu de nouveaux témoignages dénonçant des faits similaires, dont "quatre qui parlent d’agression sexuelle et cinq qui parlent de viol". "C’est à Seb Mellia d’avoir peur à présent. A lui d’avoir honte. A lui de se sentir sale", a-t-elle écrit. Elle aurait depuis reçu une vingtaine de messages privés de victimes potentielles dont elle a d’ailleurs partagé certains extraits sur les réseaux sociaux. Des femmes qui, pour le moment, n’ont pas témoigné publiquement ni déposé plainte.

La première réaction de Seb Mellia aux graves accusations qui le touchent

Alors qu’il se produisait samedi dernier à Bruxelles, une dizaine de personnes sont venues manifester devant la salle en scandant par exemple "Violeur célèbre, violeur quand même". Certains manifestants sont d’ailleurs entrés dans la salle pour perturber le spectacle, ce qui a poussé l’humoriste à prendre la parole sur scène. "Ce n’est pas ici que je pourrais m’expliquer. Il y a une justice pour ça, des tribunaux. Là, je ne peux rien faire", a-t-il affirmé comme le montre une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

Dans une story publiée lundi soir sur Instagram, il a regretté "une cabale qui a atteint ses limites". Il a notamment affirmé que des photos intimes de lui avaient été partagées sans son consentement et ce alors qu’il avait expressément demandé leur suppression à la femme à qui il les avait envoyées. "Faire des screen alors que j’ai demandé à le supprimer pour le publier des années après. Ce genre de choses doivent se régler dans des tribunaux avec la justice", ...

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