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Non, la nature n’a pas vraiment repris ses droits pendant les confinements. Encore moins les animaux

On garde tous en mémoire ces images des rues et des routes désertes durant la crise sanitaire. Adopté par la plupart des gouvernements à travers le monde, le confinement devait servir à endiguer la propagation du SARS-CoV-2. Si la plupart d'entre nous ont mal vécu ces restrictions sanitaires, l'arrêt des activités humaines aurait en revanche permis à la faune et la flore de reprendre son souffle par endroits. Du moins, c'est ce que l'on a coutume de dire et de penser. Dans les faits, la réalité serait beaucoup plus nuancée. D'après une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Ecology & Evolution, l'idée romanesque selon laquelle la faune sauvage aurait repris ses droits, en retournant notamment dans les zones urbaines, serait exagérée. La pandémie de Covid-19 et son impact sur les activités humaines ont fourni aux scientifiques une opportunité unique d'étudier les comportements à court terme des animaux sauvages, et ainsi de rétablir la vérité.

Les chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) ont montré que l'absence d'activité humaine liée à la crise sanitaire — ayant notamment permis de ramener le silence et une meilleure qualité de l'air dans les zones urbaines — n’a pas affecté les espèces d’animaux de la même manière. En effet, les différents groupes étudiés ont présenté des réactions différentes aux confinements des êtres humains. Leurs conclusions statuent que les grands herbivores, comme les cerfs et les élans, sont devenus plus actifs dans certains milieux (...)

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