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Nantes: malgré la mauvaise des Canaris, qui "jouent le maintien" en Ligue 1, Gourvennec n'est pas encore menacé

Alors que le FC Nantes s’enfonce un peu plus dans le marasme chaque semaine, les retours de la CAN, le mercato et les jeunes issus du centre de formation sont pour Jocelyn Gourvennec les éléments majeurs d’un sursaut des Canaris après quatre défaites consécutives en Ligue 1 et une élimination samedi en seizième de finale de la Coupe de France contre Laval (0-1), un club de Ligue 2.
"Je voulais absolument éviter de tomber dans la psychose". Tels étaient les termes choisis par Franck Kita, le directeur délégué du FC Nantes, lors de la présentation de Jocelyn Gourvennec pour succéder à Pierre Aristouy il y a cinquante-trois jours. Depuis et malgré une première victoire encourageante face à Nice (1-0), les Canaris battent de l’aile et tournent en rond.

Nantes n’a remporté qu’un match de ligue 1 en trois mois

Depuis le 22 octobre et une victoire face à Montpellier, le FC Nantes n’a donc engrangé que 4 points sur 27 possibles en Ligue 1 et mit fin à deux années d’épopées en Coupe de France, vainqueur et finaliste, avec une élimination piteuse en Coupe de France à la Beaujoire face à Laval.

A l’issue de la rencontre face à Laval, Jocelyn Gourvennec rappelait: "Je ne m’attendais pas à avoir une série négative comme ça". Avant de s’inscrire dans la durée: "Il faut qu’on soit bons sur la fin du mercato, dans l’accompagnement de nos jeunes qui vont avoir de la place car ça fait parte de l’ADN du club. C’est aussi pour ça qu’on m’a recruté."

Le levier de la concurrence et du mercato

Alors que Jaouen Hadjam, Adson et Marquinhos ont déjà fait leurs valises en ce mois de janvier et que Quentin Merlin, que le club ne souhaite pas voir partir, est sollicité par l’OM, le FC Nantes va se renforcer.

"On a du monde mais on a besoin de plus d’émulation, de sang neuf et de qualité", ajoutait le coach des Nantais. Le latéral Kelvin Amian est toujours sur les tablettes et pourrait rejoindre les bords de l’Erdre avant le 1er février. En plus d’un ou deux renforts, Simon, Mohamed et Castelletto vont revenir de la CAN et les jeunes comme Zézé, Boutsingkham, Mahamoud… auront de nouveau leur chance.

Si le coach n’est pas menacé immédiatement, il a également rappelé "l’unique pression que je ressens c’est celle que je m’impose à moi-même". Quelques minutes auparavant, le président Waldemar Kita s’était adressé aux joueurs en précisant qu’il fallait rester calme et soudé.

En ce début de semaine, dans les couloirs de la Jonelière et après quelques emballements après la victoire face à Nice, tout le monde est revenu sur terre: "Nantes joue le maintien". Et ne veut surtout pas retomber dans la psychose.

Article original publié sur RMC Sport