Mobilité : le vélo roule pour les territoires

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Diminuer la congestion dans les transports collectifs et sur la route. Apaiser les villes et améliorer la qualité de vie des habitants. Encourager une activité physique quotidienne bénéfique pour la santé. Alléger le budget transport des ménages alors même que le prix des carburants explose… Chargé d’études au département Mobilité Transports de l’Institut Paris Région, qui planche sur l’aménagement de l’Île-de-France, Dominique Riou n’en finit pas d’énumérer les atouts qui expliquent le retour en grâce du vélo. Les deux-roues mécaniques ou à assistance électrique pèsent ainsi 15 % des déplacements dans le centre-ville de Strasbourg, 3 % à Nantes et 5,6 % à Paris. Au-delà des métropoles, les villes moyennes s’y mettent aussi, comme l’agglomération de Périgueux, qui ambitionne de porter à 8 % d’ici à 2028 la place du vélo dans les déplacements.

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En accélérant la mise en place d’aménagements cyclables en pleine crise sanitaire, la France a amorcé sa « vélorution ». Lancées dans les villes, ces politiques volontaristes qui incitent à passer du quatre-roues au deux-roues pour les petites distances s’inscrivent sur le long terme. Il a ainsi fallu cinquante ans aux Pays-Bas, qui ont amorcé leur « vélorution » à partir du premier choc pétrolier de 1973, pour que les deux-roues y représentent 27 % des déplacements (3 % en France). Une différence qui montre le potentiel de rattrapage, d’autant que dans l’Hexago...


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