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Miou-Miou : "On retrouve dans Constance aux enfers le charme des livres d’Agatha Christie" (France 3)

Voilà un personnage intrigant que cette Constance, une femme qui mène une vie presque monacale. Qu’est-ce qui vous a séduite chez elle ?

Miou-Miou : Tout ! Elle m’a enchantée ! Elle ne se considère pas comme une vieille fille, elle a simplement mis sa vie sur pause, à la mort de ses parents, pour reprendre leur magasin d’antiquités. Elle a une vie bien rangée, elle va tous les ans dans sa maison en bord de mer avec sa meilleure amie. Il y a chez elle quelque chose d’un peu routinier, endormi…

Jusqu’à sa rencontre avec le jeune Amine ?

Oui. C’est extraordinaire pour elle, cette arrivée dans sa vie. Elle est revitalisée ! Et puis il y a aussi la renaissance de son désir. C’est très fort…

Peut-on dire que la plupart de ses choix dans cette histoire sont dictés par la passion ?

Bien sûr. Dès le moment où elle dîne au restaurant avec Amine et sa compagne, elle le regarde avec désir. Elle admire son corps, comme elle admire les corps peints dans les oeuvres de Caravage. Il y a quelque chose dans la beauté qui la touche beaucoup. Même si Amine a tué sa petite amie par accident, elle va décider de ne pas le dénoncer…

Parlez-nous de Salim Kechiouche, qui joue Amine…

Il est formidable, n’est-ce pas ? Je le connaissais déjà, c’est l’ami d’une amie de ma fille. C’était simple entre nous. J’ai aussi beaucoup aimé tourner avec Aurore Clément (qui joue Maricé, ndlr). Elle est complètement extravertie, positive, un peu barrée et très marrante. Et avez-vous vu Leonid (Glushchenko), le comédien qui joue Adam (un ouvrier polonais à qui Constance offre régulièrement de quoi se désaltérer) ? C’est fascinant ce physique, non ? On se demande si c’est du vrai… (Rires) Je crois qu’il travaille au Moulin-Rouge…

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Avez-vous lu le roman original de Jean-Pierre Ferrière, publié en 1963, ou vu son adaptation cinématographique, avec Michèle Morgan dans le rôle de Constance, sorti en 1964 ?

Absolument pas, mais je crois qu’ils étaient tous les deux plus sombres. Ce qui me fait d’ailleurs penser à une phrase de Gaël Morel, le réalisateur du téléfilm : "Toute ...

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